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Chantal Danjou

Henri Yéru — Le souffle du noir

Disponibilité: En stock

22,00 €

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22,00 €

• Juin 2019
• 144 pages, avec photos en couleur
• 15,5 x 24 cm
• ISBN : 979-10-309-0201-3

Henri Yéru — Le souffle du noir

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Descriptif

Tentative d’une « exploration d’un art par un autre », note Henri Yéru à propos de Je voudrais parler de la légèreté, recueil de poèmes dans lequel il intervient picturalement. La collaboration artistique entre le peintre et l’écrivain se retrouve aussi dans Journal de la main, œuvre de prose, chacun explorant l’écriture « adverse ». Volonté récurrente de langages partagés, donc. Sans doute est-ce pour cette raison que ce livre adopte dans sa présentation une scansion poétique, chaque chapitre étant amené et nourri par une citation de poète. Certes, ce choix se justifie d’abord par l’amour qu’Henri Yéru porte à la poésie, ayant notamment créé une collection de « Mise en regard » avec différents poètes. Cependant, il s’agit aussi de souligner que le regard porté par Chantal Danjou sur les œuvres est non pas celui d’un critique d’art mais d’un écrivain pour lequel, à l’instar de René Char, le peintre est un « allié substantiel ». Et Le souffle du noir, comment, traversant l’ouvrage, interprète-t-il le noir ? Il crée chez le peintre un champ de perceptions et d’analyses qui n’a finalement pas grand-chose de commun avec le monochrome, plus en mouvement, sa consistance étant plus volatile, capable d’agir en noir solitaire comme de porter quasi viscéralement la couleur.

Chantal Danjou est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages (poésie, essai, prose). Elle a publié chez Orizons Les cueilleurs de pommes, roman, en 2015, Les Jardins d’Essais, roman, et Journal de la main, en 2017. La jumelle qui dansait au milieu du jour, roman, devrait paraître en 2019.

Henri Yéru fait partie des « alliés substanciels » de René Char à qui il a rendu hommage à l’Hôtel Campredon de l’Isles sur la Sorgue et au musée d’art de Toulon. Il a exposé à la biennale de Venise et au centre Georges Pompidou de Paris et plus récemment encore, en 2015, « Morceaux choisis,  Peindre à hauteur d’homme » ― à la galerie Marie Demange de Bruxelles.

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